![]() |
||||||||
|
JEAN-LUC FAFCHAMPS Melencholia si... Unclassical Sub Rosa SR179 |
||||||||
| p Melencholia si... pour deux pianos et deux percussionnistes (1994-98) I. Particules du jour II. Umherliegende Objekten III. ... in un instante ridivenute nebbia... IV. Cast a cold eye Laurence Cornez et Stephane Ginsburgh, pianos A garden pour quintette à vent (1996-97) Ictus Wind Quintet Enregistré et mixé/recorded and mixed at Studio Igloo by D. Leon and J.-L. Fafchamps, Brussels, Summer 2001 |
||||||||
|
` "Vous ne serez mélancolique que si vous n'êtes pas initiés à la mesure du mystère" Dürer. Yeat's epitaph Under bare Ben Bulben's head Critiques "... Une œuvre maîtresse de Jean-Luc Fafchamps, caractéristique de sa manière à la fois savante et sensuelle. On y retrouve son goût pour les percussions, piano compris, dont l'agogique irrépressible et les timbres diaprés bénéficient ici d'un interprétation incisive et poétique à la fois. « A garden »... est d'inspiration plus fantasque, parfois burlesque, mais toujours habitée par cette dimension organique qui caractérise la production du compositeur, et sa passion pour le pur bonheur sonore." "Melencholia si..., créée à Ars Musica en 1996, s'inspire d'une célèbre gravure de Dürer sur la vanité du savoir de l'homme. Le compositeur confie avoir été fasciné par toutes les clés dont le dessin est truffé, proportions divines, nombres d'or et carré magique. Cette alchimie du nombre lui suggère une musique qui met en scène la percussion, du métal au bois en passant par les cordes frappées, celles du piano comme celles de la peau de petits tambour. (...) ... les interpètes de Melencholia si... sont pénétrés par l'atmosphère mystérieuse que dégage la partition." "Au premier mouvement, noyade sublime dans un mystère insondable... Cet assemblage de sonorités nous fait toucher enfin le rêve de Bartók: transformer le piano en instrument à percussion. Le centre de la dernière partie, Cast a cold eye, contient un furieux mouvement ascendant de piano. Ce dernier est d'une telle longueur, d'un tel souffle qu'il semble enfin incarner les expériences de mouvements mélodiques perpétuels de Jean-Claude Risset." |
||||||||