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Recordings Reviews Derived from the exotic patterns of Near and Middle Eastern rugs, as well as the painting of his beloved abstract expressionists (Rothko, Pollock, Guston and Rauschenberg), this austere yet beautiful piece is a monumental celebration of timber and tone. Each note that gracefully falls from the hands of pianist Stephane Ginsburgh is infused with a long decay; the sustain pedal firmly pressed to the floor, creating a dreamlike state that alters the listener's perspective of time and space. It's as if a distant thunderstorm has laid sledge to the performance while the first droplets of rain already begun to descend. For over 70 minutes, piano clusters are atomised and repeated to create a vaporous tapestry and a sonic parallel to those pieces of fabric from which it draws its inspiration. The directions behind Marcel Duchamp's Erratum Musical are deceptively simple. Each note on a given keyboard is played only once, the order of the notes is determined by random draw, and there are no instructions for how the notes are to be played. A Dadaist joke? On the contrary, it yields intricate music and a primer for discussing how sound relates to emotion. In the first few minutes of this composition, each note is like the period at the end of the sentence--individual and straightforward. This succinct presentation lacks an emotional pull, as if pianist Stephane Ginsburgh is testing the keys rather than playing them. As Erratum Musical unfolds, however, the duration of the notes lengthens, introducing a fragile uneasiness. It continues with subtle manipulations of tempo and acoustic properties. Keys are struck with a feathery touch, making the notes quiver at the edge of emotional and audible perception--only to rush back to the foreground with a spiteful presence as Ginsburgh pounces on the keyboard with a seemingly smug resolution. Although the exponential possibilities of Duchamp's Erratum Musical invite chaos, Ginsburgh's performance exhibits a sublime, unified beauty, like that found in the random latticework of a snowflake.
Among the most exciting interpretations of the contemporary keyboard repertoire..
Michel Debrocq Le Soir Stephane Ginsburgh fait partie de la jeune génération des musiciens belges acquise au principe de faire vivre les musiques d’hier et d’aujourd’hui dans une sorte de réjouissance souveraine. Il est également de ceux qui savent regarder la musique du haut d’un balcon et affectionne les programmes autour d’idées, de lectures, d’associations d’esprit… Christine Gyselings Autant que pianiste et musicien, Stephane Ginsburgh est un artiste, et un chercheur. Sa sensibilité musicale ne le dispense pas de faire fonctionner ses méninges, ni ses acquis professionnels de sortir des sentiers battus. So Liszt! Martine Dumont-Mergeay La Libre Belgique <<<read the article online>>> Le `Klavierstück IX´ de Stockhausen, coloré, brillant, précis, fit valoir la musicalité et la maîtrise de notre jeune compatriote Stephane Ginsburgh, la même qu'il dut déployer, en tandem avec Gerrit Nulens, pour le `Kontakte´, toujours de Stockhausen: une pièce foisonnante pour bandes, piano et percussions, nécessitant des interprètes, outre une concentration d'enfer, le don d'ubiquité et trois paires de bras chacun (au moins). Electro-contempo au Botanique juin 2002 Martine Dumont-Mergeay La Libre Belgique Stephane Ginsburgh excelle à égrener l’angoisse latente et souligne le côté crépusculaire d’une musique désespérée… Il évolue prudemment entre les méandres du mouvement initial dont il révèle au compte-goutte les projections sidérales pour ensuite gagner une perception plus immédiate qui se mue en possession jouissive dans la prodigieuse rythmique d’un finale d’une liberté presque jazzifiante. À propos de la Huitième Sonate de Prokofiev …un pianiste décidément aussi pudique qu’impliqué. Ars Musica 1996 - De Schnittke à Berio et Prokofiev Le piano libre et pur de Stephane Ginsburgh Serge Martin Le Soir La technique de Stephane Ginsburgh très élaborée, son phrasé d’une remarquable précision impressionnent. La Province Entre les doigts de Stephane Ginsburgh, la musique de Béla Bartók se fait percutante ou martelée, exagérant ou dénudant les sentiments, du plus tendre au plus agressif. Marie-Paule Wattez La Province Le jeune pianiste belge Stephane Ginsburgh a tout à fait surpris avec la ‘Sonate 1926’ de Béla Bartók. Il est parvenu à rendre cette œuvre aux arêtes vives avec un sens rythmique d’une grande précision et un jeu aux contours acérés ; il a donné à la musique de Bartók cette vigueur mugissante et juvénile qui lui est si particulière. Ralph Ph. Ziegler Kinzigtal Nachrichten (Deutschland) Vendredi (14) et samedi (15 juin 2002), le Botanique propose le Festival Electro-Contempo. S'offrant comme une rencontre aventureuse entre sons instrumentaux et électroniques, cette double soirée convie un grand classique de notre temps, Karlheinz Stockhausen, et un compositeur de la nouvelle génération, Jean-Paul Dessy. Le premier soir mettra Stockhausen à l'honneur. Le pianiste belge Stephane Ginsburgh (un des interprètes les plus passionnants du répertoire pour clavier contemporain) commencera avec trois des mythiques Klavierstücke (les 7, 8 et 9), des pièces qui, au début des années 50, ont exploré l'écriture pour piano dans toutes ses possibilités les plus inouïes. Suivra Kontakte, dans la version écrite en 1960 pour piano, percussion et sons électroniques. Stockhausen travaille sur trois types de couples sonores, précise Stéphane Ginsburgh: sons métalliques, bois et peaux. Ces sonorités se retrouvent aussi bien dans la bande que dans l'écriture instrumentale, au travers d'une synchronisation extrêmement précise de tous les événements. Le percussionniste de ce concert sera Gerrit Nulens et Jean-Marc Sullon prendra en charge la spatialisation sonore de l'oeuvre. Cette interprétation classique sera suivie d'une version iconoclaste, un remix signé par DJ Olive, décrit comme le plus félin des DJ new-yorkais expérimentaux. Musique Electro-Contempo au Bota Un fructueux compagnonnage Michel Debrocq Le Soir |
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